J’ai un doute
La newsletter a l'air triste sans image. Je pense que je vais la laisser complète et indiquer le lien après chaque contenu multimédia pour que vous puissiez cliquer directement depuis la newsletter. Nous écrivons, c'est donc à nous de faire un petit effort pour votre confort.
Alors verdict?
Est-ce que cette nouvelle newsletter vous plaît? Si vous n'avez vraiment pas envie de cliquer systématiquement sur l'article, on pourra réfléchir à un texte qui vous indiquerai que l'article est multimédia et qu'il faut passer par le blog pour en profiter pleinement. Faites nous connaître votre sentiment à ce sujet!
24-601
C’est pas pour cafter mais Laetitia nous avait promis il y a déjà un bout de temps, un post sur une comédie musicale. Ne voyant toujours rien arriver, je suis dans l’obligation d’en faire un moi-même pour vous éviter une frustration qui, bien que profitable, n’en a que trop duré.
Bien entendu j’ai choisi une autre comédie musicale que celle de ma chère et tendre.
Ce post s’intitule donc 24-601. Quel peut bien être le rapport avec un « musical »? Aucun lien, je suis fils unique.
24-601, c’est un matricule de prisonnier. Il chante ceci:
Comment faire?
Rien à faire
Je suis Jeaaaan Vaaaaljeaaaan
Les Misérables ou Les Miz pour les intimes. 
C’est grâce au spectacle de Chante École auquel Laetitia et Louise ont assisté, que je me suis replongé dedans.
Avant de vous parler de l’histoire (que vous connaissez tous, grands lecteurs que vous êtes… ah non, vous ne l’avez pas lu?), une mise en situation du spectacle s’impose. Avant de devenir la comédie musicale ayant eu le plus grand nombre de spectateurs dans le monde (65 millions), les Misérables étaient un album concept français de 1980 créé par Claude-Michel Schönberg et Alain Boublil puis une comédie musicale mise en scène par Robert Hossein. 
Personnellement j’ai vu la version en français de 1991/92 au théâtre Mogador qui est l’adaptation de celle de Broadway de 1985. Mais trêve de dates, parlons de l’histoire.
Adaptée du roman de … Victor Hugo (merci aux fayots du premier rang!), cette histoire est celle de Jean Valjean, forçat à la recherche d’une nouvelle vie, emplie de justice sociale et de bonté à partir de 1815. Il devient directeur d’usine et maire en cachant son passé. Il est ainsi le patron de Fantine, la maman de Cosette qui chante J’avais rêvé, chanson devenu célèbre grâce à Susan Boyle (c’est celle qu’elle a chanté la première fois à la télé).
Suite à une promesse faite à Fantine, Jean Valjean s’occupe de Cosette et l’emmène à Paris alors que débute une révolution préparée par des étudiants en 1832. 

Cosette a 17 ans et une idylle se noue avec Marius Pontmercy dont Éponine, la fille des Thénardier, anciens gardiens de Cosette, est amoureuse (Les Feux de l’Amour n’ont qu’à bien se tenir).
Tout au long de l’histoire, un policier et à la poursuite du prisonnier 24-601, l’inspecteur Javert, qui va jusqu’à se faire passer pour un insurgé afin de démasquer Jean Valjean.
Mais il est découvert et Jean Valjean lui permet d’avoir la vie sauve. Javert ne supporte pas et se suicide. C’est pour moi la meilleure chanson du spectacle. 
Mon résumé est sûrement un peu décousu et il manque un grand nombre de personnages (dont Gavroche) mais c’est moi qui décide et ce sont ces chansons que je voulais partager avec vous.
Tom Hooper, le réalisateur du Discours d’un Roi, va porter la comédie musicale à l’écran avec un casting impressionnant:
Hugh Jackman en Jean Valjean
Russell Crowe en Javert
Sacha Baron Cohen et Helena Bonham Carter en Thénardier
Anne Hathaway en Fantine
J’ai hâte!
C’est pour deeeemaaaaiiiin!
So young to be such a buffoon.
Changement de politique
Non, je ne critiquerai pas notre nouveau président, je ne tiens pas à avoir de problèmes avec le KGB.
Pour toute réclamation concernant ce nouveau mode opératoire, vous pouvez nous écrire en laissant un commentaire à cet article. Mais sachez qu'aucun remboursement ne sera accepté, il faut bien qu'on paie nos impôts maintenant que la gauche est au pouvoir.
Quand on n’a pas de tête…
J’ai pris un gravier sur le pare-brise de l’Altea. L’éclat n’était pas plus grand qu’une pièce de deux euros et pourtant j’ai tardé à faire injecter la résine spéciale chez Carglouch.
Avec le retour du soleil, crac, c’est la fissure.
J’avais pris rendez-vous lundi dernier pour un changement de pare-brise, mais en montant dans la voiture pour partir au boulot, je me rends compte que j’ai oublié d’y aller.
Résultat: pas de rdv avant lundi prochain.
Conséquence: pas d’Altea pour partir en Auvergne (trop dangereux car la fissure s’allonge de jour en jour).
Deux solutions: soit on réduit la voilure, soit on laisse un enfant à Langoiran. Comme Octave ne sait toujours pas se mettre des plats cuisinés au micro-ondes, on a abandonné lit parapluie et poussette et on a mis toutes nos petites affaires dans la Fiat. 
Allez, les enfants! On se pousse un peu pour faire de la place pour le pique-nique. Arrêtez de pousser mon siège! Où est passé mon téléphone? Tu as pris le télépéage? Arrêtez de crier les enfants! Comment ça moi aussi je crie? Qui a pété?
So young to be such a buffoon.





