Auteur/autrice : Guillaume de PiconProd

Chats Wars: La Guerre des Ecuelles

Vous avez peut-être vu passer ces deux vidéos sur vos réseaux sociaux préférés, Tête de Livre et consorts, mais je n’ai pas pu résister. Bon ok, ce sont encore des vidéos de chats. Bon ok, ce sont encore des vidéos sur Star Wars.
Allez, laissez vous tenter! Ça prendra deux minutes (elles sont trop courtes)!
Cher lecteur:
Que la Force du Sheba soit avec toi!

Houston, on a un problème!

Je suis sûr que vous vous dites: « Tiens, la newsletter du Loriots blog, ça faisait un bail! On dirait qu’on se la coule douce chez les Loriot depuis la rentrée! « .
Et bien je dis non! Suite à une mauvaise manipulation de votre serviteur, notre bien-aimé blog s’est retrouvé dépourvu de newsletter l’espace d’une nuit. Dans l’absolu rien de bien grave, si ce n’est que vous êtes probablement passés à côté de trois articles plus intéressants les uns que les autres.

Bonne lecture!

ouh la la !!!

Salut chers lecteurs,
Comme vous l'aurez remarqué- ou pas- notre dernier album photo date du mois de juin 2010…. soit un peu plus d'un an sans vous montrer la bouille du Toto…. évidemment, on s'est vu (pour certains) mais pour les autres??? Alors voilà, erreur réparée, we are back on the blog!! Pour tous ceux qui ne savent pas où trouver les albums photos, c'est en haut, à gauche ("pour voir les albums photos, cliquez ICI").
Gros bisous
Laetitia

Joyeux anniversaire Louise (again) !!

Samedi, nous avons fêté l’anniversaire de Louise, au château, comme nous l’avions indiqué dans un post précédent… Ce fut une belle journée, mais encore une fois, 11 enfants entre 4 et 7 ans, c’est beaucoup pour de pauvres manants comme nous…. Revue en détail:
Octave avec ses deux princesses, Charlotte et Margot (ce sont ses amoureuses mais chut!!!, faut rien dire à François! )

dans l’attente du trampo… quel succès!

Entre mecs! la fine équipe de footeux: Emile, Jules, Octave et Adrian!

Anniv de Princesse Louise, préparatifs !

Pour son anniv au « château », Louise nous a demandé des capes de prince…. alors c’est parti!

Malheureusement, juste après les patrons, la machine à coudre nous lâche…. il est 22h30… c’est la mouise au château….
Aucun souci pour le gueux Guillaume qui poursuit, sans trêve et sans relâche….
Tiens, les capes de prince marchent aussi pour les fêtes de Bayonne…. Cool!
Finalement, capes de templiers, ça rend mieux !

Tout est fin prêt au « dressing » du château……

Demain, les photos de la fête !

Ring, ring: allô? C’est Sadako!

Alors aujourd’hui, nous allons parler de littérature japonaise, de cinéma japonais et de cinéma américain. Tout ça en un seul post. Tout ça grâce à une seule oeuvre: Ring de Koji Suzuki (et NON il ne fait pas de motos!).
Ring est au départ un roman d’horreur japonais, inscrit dans une trilogie (Ring, Double Hélice et La Boucle) qui se rapproche plus de la science-fiction que de l’épouvante: virus, contagion, mutations génétiques, réalité virtuelle, univers imbriqués…
Sans dévoiler l’intrigue complète, je m’en vas vous conter le pitch:
Quatre adolescents meurent de manière inexplicable au même instant en des lieux différents. Un journaliste décide d’enquêter: ils ont passé un week-end dans un centre de loisirs où ils ont regardé la télévision (on vous l’avait bien dit de ne pas regarder Secret Story) et plus particulièrement une cassette vidéo. Cette cassette serait maudite: quiconque la regarde meurt sept jours plus tard. Or pour enquêter le journaliste la regarde, donc après un bon coup de stress, il prend son courage à deux mains et choisit le vote du public appelle un ami. Regardons cette cassette ensemble et déjouons la malédiction!
Le bouquin est bien flippant mais les films tirés du livre le sont tout autant. Je dis les films car deux adaptations ont été faites: une japonaise (Ringu ou Ring) et une américaine (The Ring ou Le Cercle, one again bistoufly). Vous allez me dire « Oui… Ces américains… Ils n’ont aucune originalité… Quel intérêt… » et je vous répondrai  « Faux! ». La version américaine est en fait une version occidentalisée dont les mécanismes d’épouvante sont adaptées pour répondre à nos schémas de peur.
Prenons par exemple le cas de la cassette maudite. La version japonaise est certes déconcertante mais elle n’éveille pas chez nous le sentiment de malaise qu’éprouverait une personne de culture japonaise. Et une malédiction, une!

Par contre la version américaine de la cassette dérange vraiment nos frêles esprits occidentaux. Et de deux!

Un film d’horreur ne serait rien sans une icône de l’épouvante: Sadako Yamamura ou Samara Morgan dans la version américaine. Vous l’avez peut-être déjà croisée dans un Scary Movie (ne me demandez pas lequel…).

Dis papa, je fais bien Sadako?

Sadako n’apparaît que dans la scène finale des deux films tout aussi effrayantes l’une que l’autre. Pour ceux qui ne voudraient pas gâcher leur plaisir de voir les films en entier, ne regardez pas ce qui suit. Pour les autres, ne criez pas trop fort!!! Hin hin hin!