Bonsoir,
Ce soir, nous n'avons rien à dire…
Désolée mais c'est comme ça.
Déçus hein?
Vous pleurez?
Non, faut pas.
Allez, demain j'écrirai quelque chose de bien, promis.
Envoyé de mon iPhone
Bonsoir,
Ce soir, nous n'avons rien à dire…
Désolée mais c'est comme ça.
Déçus hein?
Vous pleurez?
Non, faut pas.
Allez, demain j'écrirai quelque chose de bien, promis.
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Que celui qui n’a jamais voulu posséder un superpouvoir ou devenir un justicier me jette la première boule de feu.
Depuis l’arrêt de la série Heroes, ma soif de superpouvoirs télévisés n’était plus étanchée. Outre les films Marvel, j’ai attaqué la série britannique Misfits (deux saisons au compteur), mashup d’Heroes et de Skins (j’aime bien utiliser des mots que personne ne comprend), avec « fuck », « dickhead », strong accent et des ados en hypersécrétion hormonale. Pas mal mais seulement treize épisodes sur deux ans.
C’est alors qu’apparait tataaaaaa (je ne sais pas si le jingle « intensité dramatique » rend bien par écrit) The Cape diffusé sur NBC. Comment ça vous n’avez pas NBC? Moi non plus mais comme j’ai mis un patch anti-HADOPIre…
Dans une ville corrompue, un homme se dresse pour se venger et faire régner la justice. Bon dis comme ça, on dirait Batman et Gotham City. The Cape possède une cape spéciale qui lui a été donné par le directeur d’un cirque qui l’entraîne à la manipuler. Elle s’étire en suivant certains gestes, permet d’attrapper des objets à distance…
Ce qui m’a particulièrement plu, c’est la forme Comics qui est donnée à cette série. Chaque épisode est découpé en chapitres à la manière d’un album (The Cape VS Chess…) et la police utilisée fait vraiment penser à une BD.
Deux épisodes pour l’instant, diffusion tous les lundi!
… bon, pour TOUS ceux qui ne sont pas encore au courant de mes goûts… oui, avant d’en reparler, j’annonce l’arrivée d’une lectrice supplémentaire sur ce blog…. Youhouhhh!!!
eh bien, non, je ne suis pas au top artistiquement, j’ai des lacunes et je l’avoue…. et surtout, au niveau de l’art contemporain… on pourrait même dire que c’est silence radio, calme plat, encéphalogramme de la grenouille, 0/20, peut mieux faire, tout ce qui vous passe par la tête mais au ras des pâquerettes…
Nous connaissons d’ailleurs un véritable décalage artistique avec Guillaume… comme vous le prouve cet épisode malheureux de notre visite du MOMA à New York city (ça ,c’est pour la frime!). Nous voilà donc, déambulant parmi toutes ces œuvres d’art un moche après-midi pluvieux d’avril 2009, parmi les milliers de visiteurs touristes qui avaient bien sûr décidé de faire la même chose que nous, dans cet élégant et sobre (??) décor d’hôpital qu’offre le museum of modern art….
http://www.moma.org/
et soudain, le clash…. Guillaume aperçoit le clou de l’expo: un ordinateur ;mais attention hein !!! pas n’importe quel ordi…..non, THE ordi (puisqu’on est à NYC, je vous le fait avec l’accent): un MAC…. et sur le clavier, une pierre, bloquée depuis le 1er janvier de l’année, sur la lettre G et un texte qui défile… un texte sur lequel n’apparait que la lettre G… (évidemment…pffff !!! les nuls en art!!!)
Nullement impressionnée, je continue mon chemin… faut dire que j’ai « visité » le MOMA en 45 min chrono, pour les 5 étages…. en comptant que je rame un peu dans les escaliers, vous pouvez penser que je n’ai pas vu grand chose… et vous aurez raison… mais ce qui me laisse une bonne raison de retourner à NYC…
Tout cela pour vous dire que l’art contemporain ne me fait pas « vibrer » plus que ça… je me permets d’écrire tout ceci car notre référence en art, la marraine d’Octave (pour ne pas la citer…) est actuellement en voyage au bout du monde, qu’elle ne lira pas mon post et donc, qu’elle ne sera pas horrifiée de voir l’énorme brèche laissée dans l’éducation de son filleul…
MAIS, et c’est ici qu’intervient le véritable sujet de mon post, Guillaume me réconcilie peu à peu avec tout cela (et moi je fais beaucoup d’efforts pour lui montrer que je suis prête à retourner au MOMA…) ; je disais donc que Guillaume m’envoie (par mail bien sûr, nous communiquons beaucoup par mail… mais cela fera le sujet d’un autre post) ceci (vous arrivez toujours à suivre avec toutes ces parenthèses???):
http://owni.fr/2011/01/09/bent-objects-ou-les-desopilantes-natures-mortes-de-terry-border/
et là, c’est le choc (non, mais pas au point de me pâmer quand même, comme le faisaient tous ces ados boutonneux devant les œuvres d’Andy (Warhol, pour les néophytes….).
j’ai tout d’abord esquissé un sourire… puis j’ai continué à regarder (un grand point positif, au vu de mon inculture révélée..) et finalement, je dois avoué que j’ai aimé…. et même beaucoup aimé…
Et alors??? et bien alors, tout cela m’a rassuré. NON, Laetitia, tu n’es pas insensible à l’art contemporain. Tu peux, au fond de toi, trouver une sensibilité à des œuvres qui à première vue ne t’inspirent pas tant que ça….
et alors?? et bien si vous avez d’autres choses artistiques à me montrer (attention hein, à mon niveau d’accord ???) je suis preneuse… faut pas mourir trop inculte quand même…!
Bonne nuit, je file sur l’ipad, sur l’application MOMA 😉
… euh France 3 pardon, la fadasse Daniela Lumbroso présente « La Fête de la Chanson Française » en robe La Redoute millésime 1997. Quelle idée, me direz-vous, de regarder cette émission? Zapping hésitant après un épisode de l’excellente série Parenthood (mais nous y reviendrons dans un prochain post).