Promenade sur les berges de Garonne sous 35 degrés pour trouver des géocaches.

Passage par les Chantiers Tramasset puis sur la digue du Tourne. Leçons de choses avec épis de maïs, roseaux et tétras.
#soyoungtobesuchabuffoon
Hésitation avant de mettre des photos dans cet article.
Hésitation avant de prendre des photos sur le site.
N’hésitent pas à se prendre en photo dans le camp, avec une perche à selfie, accoudé à un panneau de danger de mort, en remettant la mèche du bon côté du soleil contre les barbelés.
Deux choses marquantes lors de cette visite:
– l’industrialisation de la mort, tout est calculé pour être le plus efficace possible, du dosage du Zyklon B à l’accompagnement psychologique jusqu’à la chambre à gaz, et à la vitesse de combustion des corps.
– les conditions de vie dans le camp de concentration, difficilement imaginables en été dans une zone enherbée et drainée pour les visites, par rapport à la boue et au froid de l’hiver(comme l’avait vu Laetitia) ou aux marécages et aux moustiques de l’été.
Séjourner à Cracovie sans passer par le camp de concentration et d’extermination n’était pas envisageable.
Par contre, nous n’avons rien préparé. L’accès aux deux sites est gratuit mais l’accompagnement par un guide est indispensable pour se confronter à la réalité du lieu. Un guide francophone doit se réserver plusieurs semaines à l’avance, sauf si vous passez par une agence d’excursions.
On s’est tourné vers SeeKrakow qui propose des visites avec un guide du musée, transport inclus depuis la plupart des hôtels de Cracovie.
#soyoungtobesuchabuffoon
Joyeux anniversaire Louise!
Après Berlin pour tes neuf ans, Varsovie pour tes dix ans!

Elle nous a accompagnés depuis le début du voyage, la voici en exclusivité sur le Loriots Blog: « la vieille qui chante Stolat »!
Stolat
#soyoungtobesuchabuffoon
Carte à visualiser sur le blog
Route (enfin rail!) vers le sud et la capitale: Varsovie!
Le trajet n’a rien d’exceptionnel, même pas un problème de réservation ou de retard mais on ne va pas s’en plaindre.
La traversée de la Vistule fait son effet.

Et en sortant de la gare, Varsovie se dévoile…
Point remarquable dans toutes les gares polonaises traversées: la propreté!
Que ce soit sur les quais, sur les voies, ou dans les tunnels d’accès aux quais, il n’y a pas un papier qui traîne.


Et pourtant on ne remarque personne en train de nettoyer.
Donc trois solutions s’offrent à nous:
– les techniciens de surface bossent la nuit
– les Polonais sont extrêmement propres et disciplinés
– des Oumpa-Loumpas se sont établis en Pologne et ramassent les détritus quelques secondes après leur chute.
Qu’en pensez-vous?
#soyoungtobesuchabuffoon
Pour clore la visite du Centre Européen de Solidarité, il y a au rez-de-chaussée une aire de jeux éducative inspirée de l’exposition.
5 zl par personne (il faut au moins un adulte accompagnant) pour une heure de jeux.
En plus des toboggans et autres piscines à boules, plusieurs activités sont proposées dans différents coins de la pièce.
Un énorme planisphère permet d’afficher les liaisons maritimes commerciales internationales par époque. #histoire-géo

Un poste permet d’apprendre à faire des noeuds marins.

Un autre pour appréhender la notion d’équilibre en chargeant un bateau.

Des cubes en mousse pour faire des constructions ou des tangrams et des drapeaux en suivant des modèles.


Un système de communication par tuyau: vous choisissez votre outil et un autre enfant se met à l’autre bout du tuyau avec le même dessin et vous pouvez dialoguer, et vous pouvez donc changer d’interlocuteur.

L’attraction qui a plu le plus aux enfants est la machine à écrire géante associée au tubes pneumatiques.

Après avoir écrit/tapé un message sur une feuille, il suffit de l’enfiler dans une cartouche avant de l’introduire dans le tuyau d’envoi.


La cartouche fonce à toute allure vers la dame de l’accueil. Cette dernière vous écrit un petit mot en réponse et vous renvoie la cartouche. Par un savant système d’aiguillage, le message est de retour.

Les enfants ont littéralement laissé tomber les toboggans au profit des activités « éducatives ».
Le Centre Européen de Solidarité est vraiment le coup de cœur des musées pour les grands… et les petits!!!
#soyoungtobesuchabuffoon
Si nous ne nous sommes pas fait avoir sur les lave-linges et sèche-linges dans les prochains appartements, nous n’aurons plus besoin de passer à la laverie.
Pourtant ce fut l’occasion de faire de drôles de rencontres.
À Greenwich, la launderette est tenue par un kurde au milieu d’un quartier résidentiel typiquement anglais.

Il a passé tout le temps de la lessive à regarder les flash infos turques sur la situation en Turquie (je ne comprenais que « Erdogan ») et à téléphoner en kurde. Il demandait à chaque interlocuteur: « Talk to me in Kurdish! »
À Brême, la laverie est plus classique, 10 lave-linges et 10 sèche-linges. Mais ce sont les utilisateurs qui étaient hauts en couleur. Enfin surtout une!
J’ai fait ma lessive avec Bison Futé!


#soyoungtobesuchabuffoon
Carte à visualiser sur le blog
Le défi du voyage, c’est cette journée!
Trois trains, départ 10h16, arrivée 19h24. Et sur un samedi de départ en vacances!
Pour rejoindre la frontière germano-polonaise et Szczecin sur la Baltique (Big up à Winston!), nous prenons deux trains régionaux donc sans réservation.
Stralsund est la gare de départ du premier train donc nous trouvons des places sans souci. Mais dans un train régional, c’est beaucoup plus compliqué de poser ses sacs. Sur les sièges d’à côté au début du voyage, ils ont fini à nos pieds après quelques gares.

Changement à Pasewalk, petite gare presque vide.

Deuxième train régional très petit, les enfants peuvent s’asseoir mais les parents restent debout. On voyage avec des scouts allemands, qui ont clairement plus de bagages que nous!

Étape à Szczecin où nous prenons notre premier train polonais.

Il est à l’heure. C’est un vieux Corail à compartiments dont les sièges sont rénovés. Les fenêtres peuvent encore s’ouvrir.


Les passagers sont d’époque. On apprend avec elles quelques mots de polonais. Je tente de leur demander si elles préfèrent que je ferme la fenêtre dans leur langue. Une ne me comprend pas et l’autre répond en allemand. Il y a un peu de boulot! 😅
Quarante minutes d’arrêt à Stargard pour une raison inconnue puisqu’on ne comprend rien.

Des champs de blé à perte de vue, ponctués d’un coup de klaxon (non ça c’est « Touche pas p’tit con! ») à chaque passage à niveau, non protégé.

Plein soleil sur notre fenêtre, les cinq heures de trajet sont passées très vite. C’est l’une de nos meilleures étapes!
#soyoungtobesuchabuffoon