Auteur/autrice : Guillaume de PiconProd

Pokéballs

La folie Pokémon a atteint PiconProd. La maison est devenue un centre Pokémon le temps d’un après-midi.
Au programme, fabrication de Pokéballs!

L’atelier loisirs créatifs pour les enfants s’est rapidement transformé en atelier loisirs créatifs pour papa car « c’est vraiment trop dur! »
Non. Pas dur. Difficile comme dirait Alban.

Pour faire de belles Pokéballs, vous aurez besoin de:
– des balles de tennis
– un rasoir
– un cutter
– des rouleaux de scotch d’électricien rouge, blanc et noir.

Tout d’abord, les balles de tennis doivent aller chez le barbier.

Ceci est censé retirer les poils récalcitrants pour faciliter l’accroche du scotch électrique.
Pas la peine de prendre un 5 lames avec bande d’hydratation à l’aloe Vera.

Après avoir tracé un cercle autour d’une balle pour deux hémisphères, enrouler le scotch rouge ou le scotch blanc autour d’un hémisphère en partant de l’équateur pour finir au pôle. En s’approchant de l’extrémité, utiliser le cutter pour éviter les plis. Mettre ensuite quelques rubans de scotch sur les longitudes. #marideprofdhg

Faire l’autre hémisphère avec l’autre couleur, puis placer un ruban noir sur l’équateur.

Rajouter des morceaux noirs pour réaliser la partie extérieure du bouton.

Utiliser le cutter délicatement pour découper l’arrondi sans entamer les couches inférieures.

Faire la même chose avec des morceaux blancs pour faire l’intérieur du bouton.

Et voilà!

La chasse peut commencer!

Perso, moi j’ai attrapé un Miaouss!

#soyoungtobesuchabuffoon

Problème de galeries photos

Picasaweb n’est plus. Le passage à Google Photos vous laissent pour l’instant sans accès aux albums. J’ai le choix entre repartager chaque album un par un ou passer sur un autre hébergement.

Et juste pour info, le titre et la bannière de la newsletter sont à nouveau cliquables.

#soyoungtobesuchabuffoon

Un petit selfie devant une chambre à gaz

Hésitation avant de mettre des photos dans cet article.

Hésitation avant de prendre des photos sur le site.

D’autres n’hésitent pas.

N’hésitent pas à se prendre en photo dans le camp, avec une perche à selfie, accoudé à un panneau de danger de mort, en remettant la mèche du bon côté du soleil contre les barbelés.

Deux choses marquantes lors de cette visite:

– l’industrialisation de la mort, tout est calculé pour être le plus efficace possible, du dosage du Zyklon B à l’accompagnement psychologique jusqu’à la chambre à gaz, et à la vitesse de combustion des corps.

– les conditions de vie dans le camp de concentration, difficilement imaginables en été dans une zone enherbée et drainée pour les visites, par rapport à la boue et au froid de l’hiver(comme l’avait vu Laetitia) ou aux marécages et aux moustiques de l’été.

Séjourner à Cracovie sans passer par le camp de concentration et d’extermination n’était pas envisageable.
Par contre, nous n’avons rien préparé. L’accès aux deux sites est gratuit mais l’accompagnement par un guide est indispensable pour se confronter à la réalité du lieu. Un guide francophone doit se réserver plusieurs semaines à l’avance, sauf si vous passez par une agence d’excursions.
On s’est tourné vers SeeKrakow qui propose des visites avec un guide du musée, transport inclus depuis la plupart des hôtels de Cracovie.

#soyoungtobesuchabuffoon

Summer Train 2016: Dantzig-Varsovie

Carte à visualiser sur le blog

Route (enfin rail!) vers le sud et la capitale: Varsovie!
Le trajet n’a rien d’exceptionnel, même pas un problème de réservation ou de retard mais on ne va pas s’en plaindre.

La traversée de la Vistule fait son effet.

Et en sortant de la gare, Varsovie se dévoile…

en grand!

Point remarquable dans toutes les gares polonaises traversées: la propreté!
Que ce soit sur les quais, sur les voies, ou dans les tunnels d’accès aux quais, il n’y a pas un papier qui traîne.

Et pourtant on ne remarque personne en train de nettoyer.

Donc trois solutions s’offrent à nous:

– les techniciens de surface bossent la nuit

– les Polonais sont extrêmement propres et disciplinés

– des Oumpa-Loumpas se sont établis en Pologne et ramassent les détritus quelques secondes après leur chute.

Qu’en pensez-vous?

#soyoungtobesuchabuffoon

Solidarnosc des enfants

Pour clore la visite du Centre Européen de Solidarité, il y a au rez-de-chaussée une aire de jeux éducative inspirée de l’exposition.

5 zl par personne (il faut au moins un adulte accompagnant) pour une heure de jeux.

En plus des toboggans et autres piscines à boules, plusieurs activités sont proposées dans différents coins de la pièce.

Un énorme planisphère permet d’afficher les liaisons maritimes commerciales internationales par époque. #histoire-géo

Un poste permet d’apprendre à faire des noeuds marins.

Un autre pour appréhender la notion d’équilibre en chargeant un bateau.

Des cubes en mousse pour faire des constructions ou des tangrams et des drapeaux en suivant des modèles.

La grue d’un dock.

Un système de communication par tuyau: vous choisissez votre outil et un autre enfant se met à l’autre bout du tuyau avec le même dessin et vous pouvez dialoguer, et vous pouvez donc changer d’interlocuteur.

L’attraction qui a plu le plus aux enfants est la machine à écrire géante associée au tubes pneumatiques.

Après avoir écrit/tapé un message sur une feuille, il suffit de l’enfiler dans une cartouche avant de l’introduire dans le tuyau d’envoi.

La cartouche fonce à toute allure vers la dame de l’accueil. Cette dernière vous écrit un petit mot en réponse et vous renvoie la cartouche. Par un savant système d’aiguillage, le message est de retour.

Les enfants ont littéralement laissé tomber les toboggans au profit des activités « éducatives ».

Le Centre Européen de Solidarité est vraiment le coup de cœur des musées pour les grands… et les petits!!!

#soyoungtobesuchabuffoon