Auteur/autrice : Guillaume de PiconProd

Badeschiff

Comme les bains de Szechenyi, le Badeschiff était inscrit dans notre todo-list du voyage.
Contrairement au Stadionbad de Vienne ou à la piscine de Ljubljana, cette piscine n’est pas prévue pour les enfants.

C’est un vieux cargo des années 60, qui est utilisé comme bassin flottant sur la Spree, dans un quartier en pleine reconversion industrialo-underground. Avec vue sur la statue Molecule Man d’un côté et la skyline du Zentrum de l’autre.

Des pontons permettent d’accéder au bassin et de profiter du soleil sur des transats.

Ouverte de 8h00 à minuit de mai à septembre, un DJ officie en soirée.

Prévoyez d’arriver largement avant 13h car il y a des quotas d’entrée. L’attente peut être longue. Il y a également des quotas dans le bassin.

L’hiver, le bassin et les plateformes sont recouverts d’une enveloppe translucide pour faire place à un sauna et un espace de relaxation.

5€/adulte, 2€/enfant>6ans
Attention, seuls les nageurs sont acceptés dans le bassin: pas de brassards, ni de bouée! Les petits peuvent jouer dans le sable près d’une piscine à boudins.

Le Badeschiff est adossé à l’Arena Halle de Berlin, ancienne halle de 7000 m2 construite en 1927 pour la réparation des autobus. Elle a été réaménagée en salle d’exposition et de concert. Nous sommes en plein dans le Berlin Underground que tous les guides mentionnent. Par exemple, demain, c’est la convention des tatoueurs de Berlin qui aura lieu là pendant trois jours.

On trouve également à côté le Glashaus où l’on peut trouver un restaurant, un bar-lounge et une salle de réception.

So young to be such a buffoon

Karten bitte!

Une des choses qui nous a le plus marqué dans les métros que nous avons emprunté (outre la propreté), c’est la généralisation du système sans barrière. Personne ne vérifie si tu as bien acheté ou composté ton billet. Chacun est responsable et très peu de gens fraudent, car si c’est le cas, l’addition est alors salée (en Allemagne, les affiches annoncent jusqu’à 1000€ d’amende!).

C’est d’ailleurs à Berlin que nous avons été contrôlé, par deux fois, et nous avons compris pourquoi il n’y avait pas besoin de barrière.

Les contrôleurs sont jeunes, en civil, avec des pochettes de djeuns genre Converse, baggy et T-shirt. Ils rentrent à deux l’air de rien, chacun à un bout du wagon. Ils attendent quelques secondes que le métro démarre et ils sortent cartes officielles et bipeurs de leurs pochettes.
Toute personne ne possédant pas de titre de transport valide est débarquée à l’arrêt suivant pour régulariser sa situation.
Vous pouvez également être contrôlé sur le quai.

En tant que Français, on aurait la tentation de voyager sans payer. Attention de ne pas y succomber!

So young to be such a buffoon

Dresden – Berlin

Carte à visualiser sur le blog.

Dernier trajet de notre trip Interrail. Snif.

Les gares allemandes sont beaucoup plus modernes que toutes celles que l’on a fait jusqu’à présent (mais ce n’est pas vraiment une surprise!). Il y a même un escalator à valises!

Et c’est dans un train hongrois que nous clôturons notre aventure du rail, histoire de ne pas trop se dépayser. Le style baroque nous a accompagné tout au long de notre voyage, comme une rengaine. Ici c’est le plafond en caissons rempli de moquette!

Entre Dresde et Berlin, nous traversons des champs de blé et nous assistons ainsi aux moissons que nous raterons dans notre bonne vieille France.

Bon c’est pas tout mais quand est-ce qu’on boit une bière?

Praha – Dresden

Carte à visualiser sur le blog.

Mais le train rejoint rapidement la vallée de l’Elbe qui baigne notre destination. Le paysage est beaucoup plus encaissé et rappelle un peu les méandres du Danube autour de Budapest (mais en plus petit). On croirait presque apercevoir le château de Visegrad.


C’est le château de Strekov, nous indique notre voisine qui n’a pas réservé sa place et qui se retrouve avec deux sièges pour elle et ses deux enfants. Il se situe près d’Usti Nad Labem (Usti sur l’Elbe).

Le train continue de serpenter le long du fleuve pour nous emmener en Allemagne. Nous remarquons un cyclocamp au bord de l’Elbe dans la ville de Bad Schandau.
Le fleuve est en fait bordé d’une piste cyclable reliant Hambourg à Prague sur plus de 800 km. Mais nous reparlerons du vélo plus amplement demain (teasing, teasing!!!)

Nous atteignons enfin Dresden avec 25 minutes de retard (15 dès le départ de Prague) et nous reprenons la civilisation capitaliste en pleine poire!