🌞Living the good life in Barcelona🌞

Petit WE en semaine avant le réveillon du 31, on décide de rejoindre la capitale catalane avec nos amis de la Tastetlife!

Quelques heures de blind test de Darlan underground plus tard, nous nous retrouvons sur la promenade face à la mer (Calo-Passi), en plein soleil!

Nous apprécions les merveilles de la nature car ce que tu donnes à l’univers, l’univers te le rend…
#ST
Et ce malgré la playlist dépressive du trajet
#houellebecq
#arnaudfleurentdidier
#vincentdelerm

Il est alors l’heure de déguster des tapas en terrasse et en plein soleil, dépaysement assuré!

On profite de notre temps pour marcher (beaucoup, n’en déplaise à Cémar), on atteint 20000 pas et on découvre des quartiers de Barcelone inconnus jusqu ‘à présent!

Défi 24-601 réussi!

Plus de trois ans après, j’ai enfin terminé Les Misérables.
Jean Valjean est mort, l’histoire s’arrête avec lui.

J’ai expérimenté plusieurs supports au cours de ces trois ans: livre de poche, liseuse électronique, iPhone ou Pléiade. Tous m’ont apporté le même plaisir de lire dans des lieux différents. Le médium ne change rien aux longues descriptions des égouts de Paris ou aux longs monologues. Certains passages demandent beaucoup d’efforts pour rester concentré. Mais l’intrigue est là. Et même si on connaît déjà la fin, quel plaisir cela a été de retrouver Jean Valjean, Cosette, Marius, Gavroche, les Thénardier, Fantine, Eponine et Javert régulièrement pendant trois ans!

« Il était renversé en arrière, la lueur des deux chandeliers l’éclairait; sa face blanche regardait le ciel, il laissait Cosette et Marius couvrir ses mains de baisers; il était mort. »

#soyoungtobesuchabuffoon

Pourquoi tenir un blog?

On se dit toujours que notre blog servira aux enfants: consignés les souvenirs, mémorisés les bon mots, archivées les photos…

Et ce soir, confortablement assise au coin du feu, je tombe sur ce passage de Sylvain Tesson:

« Tour ce qui reste de ma vie ce sont les notes. J’écris un journal intime pour lutter contre l’oubli, offrir un supplétif à la mémoire. Si l’on ne tient pas le greffe de ses faits et gestes, à quoi bon vivre: les heures coulent, chaque jour s’efface et le néant triomphe (…) tenir un journal féconde l’existence. Le rendez-vous quotidien devant la page blanche du journal contraint à prêter meilleure attention aux événements de la journée-à mieux écouter, a penser plus fort, a regarder plus intensément. »