Berlin, Day 1

Départ de bonne heure lundi, frais et dispo pour attaquer les visites!
On se dirige tout d’abord vers Alexanderplatz, un des « cœurs » de Berlin, car sachez que la ville s’étend sur une surface 8 fois plus grande que celle de Paris!

La tour de la TV (ou Fernsehturm) en est un des symboles! On y trouve aussi une multitude de boutiques (dont un Primark!!), des restos, des animations pour touristes et cette fontaine représentative de l’ère soviétique ainsi qu’une horloge représentant les fuseaux horaires!

Sur Alexanderplatz, on décide de prendre le bus 100 pour une balade « historique »:
First stop: Schloss Bellevue, la résidence du président allemand…le Chateau est entouré d’un immense parc sécurisé qui n’est autre qu’un morceau du Tiergarten!

Nous poursuivons par une balade des plus bucoliques et naturistes dans le parc Tiergarten, véritable poumon vert de Berlin!. A l’origine réserve de chasse des princes électeurs, on peut y croiser aujourd’hui des vélos, des promeneurs, des pique-niqueurs et des gens qui se font bronzer, certains tout nus… On est en Allemagne, ne l’oublions pas! Dans tous les cas, le cadre est enchanteur et ombragé qui plus est!

Petite pause « historique » avec la Siegessäule et Bismarck!

On poursuit vers la porte de Brandebourg, symbole des années du mur puisque la porte était elle même close…

Et puisqu’on est en Allemagne, on emmène les enfants au cinéma IMAX! Un documentaire (en allemand) sur les baleines à bossés, une image en écran maxi géant et un son de folie…

Le cinéma se trouve au Sony center (sur Potsdamerplatz) qui accueille chaque année le festival du film de Berlin! La place â ete entièrement repensée depuis la réunification pour laisser place à un quartier de verre et d’acier, symbolisé par le Sony center et la tour de la Deutsche Bahn…

On décide après avoir avalé un bol de riz et une glace…


…de profiter d’une croisière sur la Spree qui nous donne l’occasion d’admirer le Reichstag avec sa coupole de Norman Forster, l’île aux musées (classée au patrimoine mondial de l’UNESCO) et le Berliner Dome.

On rejoint enfin notre apart pour une pause « bière » bien méritée car la chaleur est éprouvante!

Pliage et rangement du sac à dos

Pour faire entrer les vêtements de quatre personnes pour une semaine dans deux sacs à dos, il faut optimiser le rangement.

Après plusieurs recherches sur internet, nous avons conclu qu’avant toute chose, il fallait rouler les habits. C’est comme cela qu’ils prennent le moins de place et qu’ils se froissent le moins.



Tout doit être roulé! Même les culottes! Et même le linge sale!

La deuxième astuce, c’est de compartimenter. Les hauts ensembles, les bas ensembles, les sous-vêtements ensemble. C’est beaucoup plus facile pour s’y retrouver et cela permet de sortir du sac et de tout ranger rapidement.
Nous avons utilisé des pochettes à fermeture éclair et des sacs en toiles.


Merci Mémère Jeannine!

So young to be such a buffoon

Badeschiff

Comme les bains de Szechenyi, le Badeschiff était inscrit dans notre todo-list du voyage.
Contrairement au Stadionbad de Vienne ou à la piscine de Ljubljana, cette piscine n’est pas prévue pour les enfants.

C’est un vieux cargo des années 60, qui est utilisé comme bassin flottant sur la Spree, dans un quartier en pleine reconversion industrialo-underground. Avec vue sur la statue Molecule Man d’un côté et la skyline du Zentrum de l’autre.

Des pontons permettent d’accéder au bassin et de profiter du soleil sur des transats.

Ouverte de 8h00 à minuit de mai à septembre, un DJ officie en soirée.

Prévoyez d’arriver largement avant 13h car il y a des quotas d’entrée. L’attente peut être longue. Il y a également des quotas dans le bassin.

L’hiver, le bassin et les plateformes sont recouverts d’une enveloppe translucide pour faire place à un sauna et un espace de relaxation.

5€/adulte, 2€/enfant>6ans
Attention, seuls les nageurs sont acceptés dans le bassin: pas de brassards, ni de bouée! Les petits peuvent jouer dans le sable près d’une piscine à boudins.

Le Badeschiff est adossé à l’Arena Halle de Berlin, ancienne halle de 7000 m2 construite en 1927 pour la réparation des autobus. Elle a été réaménagée en salle d’exposition et de concert. Nous sommes en plein dans le Berlin Underground que tous les guides mentionnent. Par exemple, demain, c’est la convention des tatoueurs de Berlin qui aura lieu là pendant trois jours.

On trouve également à côté le Glashaus où l’on peut trouver un restaurant, un bar-lounge et une salle de réception.

So young to be such a buffoon

Un dimanche à Prenzlauerberg en famille!

On met le cap vers le Mauer Park, comme son nom l’indique: le parc du mur! Ambiance de folie car tous les dimanches en été se déroule un grand karaoké qui attire les foule…d’amateurs! Du coup, des dizaines « d’artistes » s’y regroupent, cherchent un endroit pour déballer la guitare!! Et tout ça autour d’un gigantesque marché aux puces! Bon, évidemment, on jette un coup d’œil aux restes du mur hein!

On se dirige ensuite vers la Bernauer Strasse qui est un véritable musée â ciel ouvert! On découvre une rue longtemps séparée par le mur…

Une belle mise en valeur de l’espace…

Et des dispositifs laissés intacts…

Ça fait froid dans le dos…


Le site est très sympa, peu fréquenté et très bien documenté: il regroupe d’ailleurs des témoignages de personnes racontant leur fuite, ça rend la balade très vivante!

On se dirige ensuite vers le Prater Garten, le plus vieux Biergarten de Berlin, qui date de 1837! Et on prend le pouls d’une ville hyper zen!

Karten bitte!

Une des choses qui nous a le plus marqué dans les métros que nous avons emprunté (outre la propreté), c’est la généralisation du système sans barrière. Personne ne vérifie si tu as bien acheté ou composté ton billet. Chacun est responsable et très peu de gens fraudent, car si c’est le cas, l’addition est alors salée (en Allemagne, les affiches annoncent jusqu’à 1000€ d’amende!).

C’est d’ailleurs à Berlin que nous avons été contrôlé, par deux fois, et nous avons compris pourquoi il n’y avait pas besoin de barrière.

Les contrôleurs sont jeunes, en civil, avec des pochettes de djeuns genre Converse, baggy et T-shirt. Ils rentrent à deux l’air de rien, chacun à un bout du wagon. Ils attendent quelques secondes que le métro démarre et ils sortent cartes officielles et bipeurs de leurs pochettes.
Toute personne ne possédant pas de titre de transport valide est débarquée à l’arrêt suivant pour régulariser sa situation.
Vous pouvez également être contrôlé sur le quai.

En tant que Français, on aurait la tentation de voyager sans payer. Attention de ne pas y succomber!

So young to be such a buffoon

Dresden – Berlin

Carte à visualiser sur le blog.

Dernier trajet de notre trip Interrail. Snif.

Les gares allemandes sont beaucoup plus modernes que toutes celles que l’on a fait jusqu’à présent (mais ce n’est pas vraiment une surprise!). Il y a même un escalator à valises!

Et c’est dans un train hongrois que nous clôturons notre aventure du rail, histoire de ne pas trop se dépayser. Le style baroque nous a accompagné tout au long de notre voyage, comme une rengaine. Ici c’est le plafond en caissons rempli de moquette!

Entre Dresde et Berlin, nous traversons des champs de blé et nous assistons ainsi aux moissons que nous raterons dans notre bonne vieille France.

Bon c’est pas tout mais quand est-ce qu’on boit une bière?