Merci à une élève de Laetitia de nous avoir fait découvrir C2C.
So young to be such a buffoon
Merci à une élève de Laetitia de nous avoir fait découvrir C2C.
So young to be such a buffoon
J’ai craqué.


J’en connais deux qui sont très contents. Octave a couru après pendant une demi-heure dans la cuisine et lorsqu’il se cognait, il disait pardon à la table!

Ah! Au fait, dites bonjour au Capitaine…

…Haddock!
So young to be such a buffoon
Suite et fin du voyage d’etudes par la sublime ville de Cracovie.
Nous avons changé de guide et cela se sent!
Petit tour le matin dans le ghetto de Cracovie qui n’existe plus d’ailleurs…
Seul souvenir: quelques fragments de mur épars dont voici une photo sur laquelle on peut lire:
« Ici [ils] ont vécus, soufferts et ont été tués par les nazis. Ici commençait leur derniere route, celle vers les camps de la mort. »

Dès septembre 1939, les Allemands sont à Cracovie et c’est en mars 1941 qu’ils ordonnent la création du ghetto afin d’y regrouper 20 000 juifs (cad tous ceux qui n’ont pas été envoyés en dehors de la ville). Les usines de Cracovie se servent allègrement parmi cette main d’œuvre servile… Et notamment un certain Oskar Schindler…
En 1942, près de 13 000 personnes sont déportées vers Auschwitz-Birkenau, Belzec ou encore Plaszow ou bien seront fusillées au cours des rafles.
La place des héros du ghetto symbolise ces rafles… Des chaises qui montrent la violence et le vide…

L’après-midi est consacré à une
visite libre de la ville….
Le quartier de Kazimierz, petite place qui apparaît dans la Liste de Schindler, lors de la liquidation du ghetto.


Le château Wavel, surplombant la Vistule, avec son terrible dragon…



J’aurais pu continuer sur la lancée et vous parler de Cracovie…
Mais je crois que les photos sont plus parlantes et elles sont sur l’ordi…et moi dans mon lit…
Donc, Cracovie attendra!
Par contre, voici une version du célèbre « chant des marais », chanson entonnée par notre Ginette Kolinka nationale dans le bus qui nous ramenait à l’aéroport…
Point info:
Le chant des marais ou chant des déportés ou encore chanson des soldats des marécages est né en 1933 dans un camp de concentration de Basse Saxe. Il a été composé par des opposants au régime nazi. Il devient célèbre, repris par les Brigades Internationales en 1937 et finit même par se transmettre au fin fond de la Pologne occupée…
C’est donc à Birkenau que Ginette l’a appris.
Magnéto Serge:
C’est beau hein?