Auteur/autrice : Guillaume de PiconProd

James Pond

Vous connaissez le Mutella? C’est comme du Nutella mais en moins bien. James Pond, c’est pareil. C’est comme James Bond mais en moins bien.

Visite de la bibliothèque du Klementinum aujourd’hui à Prague.
La guide nous répète à plusieurs reprises qu’il est interdit de prendre des photos dans la bibliothèque même sans flash. Je vois alors un homme d’un certain âge commencer à bidouiller sa montre avec acharnement et je vois l’écran s’allumer. Je pense à une Apple Watch 😉 mais je vois un mur de la pièce s’afficher sur l’écran. C’est une montre appareil photo fourni par QQ. Notre espion est prêt pour sa mission.

Son nom est Pond. James Pond.

Les portes de la bibliothèque s’ouvrent. 006,5 se place aux premières loges, juste à côté de Louise et Octave. La guide commence son speech et là:

« Cliclic! »
« No picture please! »
« Cliclic! »
« Please no picture, I could be fired! »
« Cliclic! »
« But who is taking pictures? »

Notre espion de pacotille a une montre furtive pour prendre des photos, mais ne sait pas la mettre en mode silencieux!
Par contre, il maîtrise les méthodes d’esquive: un coup d’œil un peu appuyé vers les enfants pour se dédouaner.

Mais notre agent secret est déjà parti vers de nouvelles missions, au service de sa Majesté!

So young to be such a buffoon

Bratislava – Praha

Carte à visualiser sur le blog.

La gare de Bratislava est vraiment petite, à l’image de la ville. Cela ne nous avait pas marqué à l’arrivée (hyper concentrés sur les tâches à venir: transport, hôtel…) mais le hall ainsi que le quai 1 sont très petits. L’emplacement des voitures n’est pas indiqué sur le quai et avec un peu de monde, il est difficile de rejoindre la sienne. Mieux vaut monter dans la première voiture et chercher ensuite.

Grand luxe pour cette étape: nous avons un compartiment pour nous tout seul!

La réservation a été effectuée par mes soins et non par Interrail, j’ai donc pu choisir un compartiment spécial petit enfant.

Peu de paysages méritaient une photo car nous avons traversé des zones industrielles désaffectées ou non.

Par contre, le mauvais temps a pointé le bout de son nez et nous a suivi jusqu’à Prague où nous avons rejoint l’hôtel sous la bruine.


Faux plan à Bratislava

Après avoir étudié attentivement les avantages concédés par la Bratislava Tourist Card, nous avons conclu que ce n’était pas intéressant car nous ne visitons pas beaucoup de musées et les prix ne sont pas exorbitants.

Nous avons donc opté pour des cartes de transport illimité sur 72 heures à 10€.

Faux plan!
Si votre hôtel est proche du centre-ville, tout peut se faire à pied. Vous pouvez atteindre le Danube en traversant la vieille ville en 15 minutes.
De plus, il n’existe pas de carte qui indique l’emplacement des arrêts dans les rues. Difficile de se faire un itinéraire quand on ne peut pas associer un monument avec son arrêt le plus proche.
Nous avons pris 4 fois le bus, pour un total de 30€, ça fait cher le ticket de bus!

Ne pensez pas faire des économies avec le taxi car un trajet de huit arrêts de bus (15 minutes) nous a été proposé à 20€ environ.

So young to be such a buffoon

Budapest – Bratislava

Carte à visualiser sur le blog.

Rien de bien passionnant sur ce trajet. On repasse par Visegrad.

Je pensais qu’en longeant le Danube, on aurait l’occasion de faire de belles photos.

Mais il y a des arbres tout le long de la voie.

Un petit sourire quand même à l’arrivée dans cette gare.

Budapest – Visegrad – Budapest

Pas de carte pour cette portion, car ce n’était pas prévu à l’itinéraire. Nous avons utilisé la journée Interrail gagnée entre le lac Bled et Ljubljana.
Qui dit non prévu dit non réservé et comme nous avons choisi (pour l’horaire) de prendre le train qui part pour Bratislava, Prague, Dresden, Berlin (tiens, tiens…), il a fallu chercher des places libres.


Et voilà quatre places disponibles sur notre trajet. Voici donc à quoi ressemble un Interrail sans réservation!
Bon ok, c’est facile sur 45km.

Direction Nagymaros. Et oui! Visegrad n’a pas de gare, est de l’autre côté du Danube et il n’y a pas de pont! Il faut donc prendre le bac pour atteindre la rive du château.


Ferry que j’ai pris quatre fois car Louise s’est rendu compte après la deuxième traversée qu’elle avait oublié sa pochette avec ses lunettes de soleil corrigées quelque part sur l’autre rive, au château peut-être… Elle était dans le minibus heureusement!

Les cinquante nuances de Grey minutes du retour ont été très éprouvantes. La chaleur dans le wagon était écrasante, l’orage menaçait sans pour autant claquer. Pas de clim donc on se rafraîchit comme on peut.

So young to be such a buffoon

Gyermekvasút

Gyermekvasút se traduit par le chemin de fer des enfants.
Cette ligne de train qui slalome sur la colline de Buda est gérée par des enfants de 10 à 14 ans, sous la surveillance de quelques adultes.

Les petits cheminots occupent différents postes comme guichetier, préposés à l’aiguillage,

chef de gare,

ou contrôleurs.

Le train traverse la forêt entre les gares de Széchenyi-hegy et de Hűvösvölgy.

Il y a six arrêts intermédiaires sur la ligne avec chacun un intérêt différent: une réserve d’animaux, un accro-branche, un chemin de pèlerinage, les ruines d’un monastère, et une tour de panorama à la gare de Janos-hegy associé à un télésiège qui redescend vers la ville (et permet aussi d’y monter mais on a le panorama dans le dos!)

Horaires:
En principe toutes les heures.
Pensez à vérifier le planning directement sur leur site.
Attention, le train ne circule pas le lundi!

Tarif:
700Ft/350Ft adulte/<14 ans pour le trajet complet 600Ft/300Ft pour descendre ou monter d'une gare intermédiaire (on peut l'acheter au contrôleur) 3500Ft pour un billet famille pour la journée (hop on/hop off) 2 adultes et 3 enfants Attention, seul le billet famille/journée permet de descendre et remonter dans un autre train. Comment y accéder? Pour rejoindre les deux gares, il faut partir de Szell Kalman Ter. Pour Széchenyi-hegy: prendre le tram 61 direction Hűvösvölgy Sortir à Varosmájor Prendre le train à crémaillère 60 direction Széchenyi-hegy à côté de l'antenne de télévision!

Pour Hűvösvölgy:
prendre le tram 61 direction Hűvösvölgy

Il y a un café-pizzeria à la gare d’Hűvösvölgy, ce qui peut vous faire choisir le sens de votre voyage.

Bien que certains rêvent à l’idée d’intégrer l’équipe des jeunes cheminots,

l’ambiance nous a quand même laisse une drôle d’impression. En effet, cette ligne est l’héritière de la Ligne des Pionniers (1948), du temps des jeunesses communistes.
Uniformes, saluts et bâtiments de l’ère communiste!


So young to be such a buffoon

Rencontres de vacances

Comme dirait Xavier et Mélanie, le couple de Québécois rencontré aux bains de Szechenyi, pendant les vacances, on rencontre des gens puis chacun reprend son chemin.

Louise a rencontré deux garçons francophones dans les bains, dont un qui avait un an de moins qu’elle.
Et comment tu t’appelles, et t’habites où, et t’es là pour combien de temps… Blablablablabla tout en faisant des tours dans le tourbillon.

Elle revient nous voir pour nous dire dire qu’il s’appelle Jaguar et qu’il vient des Îles Caraïbes.

Elle nous demande ensuite l’autorisation d’aller dans un bain intérieur à 28 degrés avec son copain Jaguar. Cinq minutes leur sont alloués, en accord avec la maman du fauve.

Après enquête, il s’avère que Jaguar s’appelle en fait Grégoire et qu’il ne vient pas des Caraïbes mais de Schiltigheim en Alsace., et que les cinq minutes se sont transformées en un quart d’heure.
#apprentissagedelautonomie
#jaipasvulheure

Nous lui apprenons alors la triste vérité: Grégoire de Schiltigheim!
Vexée, elle boude cinq minutes sans oublier de nous demander un peu de rab!

Aaaaah! L’exotisme des rencontres de vacances!

So young to be such a buffoon